
February 10, 2026
4
min de lecture

L’électricité est obtenue suite à la transformation d’une énergie première. Il peut s’agir du vent, de l’eau, de la chaleur… En fonction de la méthode utilisée, deux types de courants électriques sont envoyés vers les consommateurs. Ceux-ci se déplacent à une vitesse qui varie selon plusieurs éléments. Sirenergies vous apporte toutes les informations sur les différents types de courants et sur la vitesse de l’électricité.
La production de l’électricité permet d’obtenir le courant continu et le courant alternatif. Les deux sont utilisés tous les jours, mais ils ont des caractéristiques et des usages différents.
Dans un courant continu, les électrons, également appelés porteurs de charge, se déplacent dans le même sens. Ils vont tous de la borne négative vers la borne positive.
Quand il s’agit d’un courant alternatif, ils circulent dans les deux sens. Un mouvement de va-et-vient est donc effectué, et cela, sur une distance d’un millième de millimètre. Ce déplacement singulier permet à l’énergie de rebondir progressivement et d’atteindre l’extrémité du conducteur.
Le courant continu est produit par des piles, des batteries, des panneaux solaires ou tout type de générateurs électroniques ou électrochimiques.
Le courant alternatif, quant à lui, provient des centrales électriques qui fonctionnent avec un alternateur. Celui-ci est équipé d’un rotor qui tourne sur lui-même. C’est ce dispositif qui donne aux électrons leur mouvement sinusoïdal (mouvement en zigzag). Ce type de courant est celui qui est utilisé dans les maisons pour le chauffage, l’éclairage, etc.
Quant au courant continu, c’est lui qui permet de faire fonctionner les lampes torches, les ordinateurs, les voitures électriques…

La vitesse de l’électricité prend en compte la vitesse du signal électrique et la vitesse des charges électriques. Ces vitesses varient selon le matériau conducteur, le type de courant et son intensité qui se mesurent en ampères (A).
La vitesse de l'électricité dans un câble est proche de celle de la lumière, soit environ 200 000 à 270 000 km/s. Elle correspond à la propagation de l'onde électromagnétique, bien que la vitesse de l'électron lui-même soit très lente.
La vitesse du signal électrique est la vitesse à laquelle les porteurs de charge sont mis en marche le long d’un fil conducteur. Elle correspond au temps qu’une onde électrique met à atteindre un appareil qu’elle doit alimenter. Elle est également appelée vitesse de l’information ou vitesse de propagation de l’électricité.
Elle est très rapide et dépend de la perméabilité et de la permittivité diélectrique du matériau conducteur. Lorsqu’elle est dans une eau saline, l’électricité se déplace ainsi à une vitesse d’environ 226 000 km par seconde.
Dans le vide, elle évolue à la vitesse de la lumière et fait près de 300 000 km par seconde. Quand elle circule dans un fil de cuivre, elle peut atteindre 273 000 km par seconde. Pour finir, sa vitesse se situe entre 175 000 et 200 000 km par seconde dans un circuit à isolant plastique.
La vitesse du signal électrique est quasi instantanée, mais l'impact des taxes sur votre facture, lui, est bien réel. Optimisez vos coûts dès maintenant.
{{ask-rdv="/ctas"}}
Les charges électriques se déplacent très lentement. La vitesse à laquelle elles se propagent varie en fonction de l’intensité du courant présent dans le circuit.
Dans un courant alternatif, les électrons se déplacent ainsi d’à peine quelques centièmes de millimètre par seconde. La fréquence de ce type de courant est généralement entre 50 et 60 Hz. Les porteurs de charge font donc des va-et-vient 50 ou 60 fois par seconde sur une minuscule distance, ce qui donne l’impression qu’ils ne bougent presque pas.
Des études et des calculs ont démontré que dans un système électrique où l’intensité du courant est de 1 A, ils parcourent 40 cm par heure.
Par contre, dans un courant continu, la vitesse des électrons est légèrement plus élevée, car ils font plusieurs mètres par seconde. Dans un tube électronique, également appelé tube à vide ou lampe, la vitesse de déplacement est souvent de 15 km par seconde.
Que votre électricité voyage à 60 % ou 90 % de la vitesse de la lumière, l'important est qu'elle soit verte et adaptée à vos besoins industriels.
{{ask-sourcing="/ctas"}}
Les porteurs de charge suivent un cycle donné. Pour que celui-ci s’accomplisse, il faut que le circuit reste ouvert pendant suffisamment longtemps. Par exemple, lorsque vous allumez une lampe, un flux d’électrons quitte le générateur. Cette charge électrique passe ensuite par le fil conducteur, l’interrupteur, l’ampoule et revient à nouveau vers le générateur.
À cause de leur déplacement qui est lent, l’électron qui maintenait la charge qui a envoyé le signal électrique ne la rencontre jamais. La lumière qui jaillit de façon instantanée dès que vous actionnez un interrupteur ne provient pas du déplacement des électrons. Pour de nombreuses personnes, c’est le maillon qui a quitté le bouton électrique qui allume la lampe, ce qui n’est pas le cas.
Le fil électrique est rempli de porteurs de charge depuis l’interrupteur jusqu’à l’ampoule. Dès que vous appuyez sur le bouton, ils se mettent tous en mouvement. Celui qui est au bout de l’interrupteur envoie le signal qui passe par chacun des électrons présents le long du fil.
Il atteint en une fraction de seconde le maillon qui est au bout du filament de la lampe et crée la lumière. Les porteurs de charge qui ont envoyé l’information arriveront jusqu’à l’ampoule des heures plus tard.
Ne laissez pas vos données de consommation circuler dans le vide. Prenez de la vitesse sur vos économies avec un pilotage numérique de haute précision.
{{ask-demo="/ctas"}}

.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
.png)
Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
.png)
Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
.png)
En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.


.png)
Contrairement au signal électrique, la vitesse de l'électron est extrêmement lente, de l'ordre de quelques millimètres par seconde. C'est l'onde électromagnétique qui transporte l'énergie quasi instantanément le long du conducteur, ce qui est fondamental pour la gestion de l'énergie, et non le déplacement physique des particules.
.png)
Non, la vitesse du courant électrique varie selon le milieu de propagation. Elle dépend de la constante diélectrique de l'isolant du câble, atteignant généralement 60 % à 90 % de la vitesse de la lumière. Cette efficacité de transport est un enjeu majeur pour le secteur industriel gros consommateur d'électricité haute tension.
.png)
Le courant semble instantané car l'onde électromagnétique se propage dès que le circuit est fermé. Ce phénomène est crucial pour les sites du secteur industriel qui nécessitent une alimentation sans interruption.
.png)
Le signal est une onde d'énergie, alors que l'électron est une particule de matière. Comprendre cette distinction est la base de la physique pour appréhender l'énergie mécanique et ses transformations.
.png)
La météo n'influence pas la vitesse, mais peut impacter la conductivité. Les périodes de canicule et sécheresse sont par exemple critiques pour la stabilité du réseau national.
.png)
Plusieurs célèbres inventeurs et scientifiques comme Michael Faraday ont mené des expériences au XIXe siècle pour mesurer cette célérité exceptionnelle.
.png)
Oui, le mode de production n'influe pas sur la vitesse. L'histoire du nucléaire en France montre que cette technologie est privilégiée pour sa puissance massive et stable.
.png)
La vitesse reste constante, mais la distance entraîne des pertes. Pour limiter cela, les entreprises travaillent sur l'ajustement de l'offre et de la demande d'électricité localement.
.png)
Bien que le courant circule vite, les compteurs intelligents permettent un suivi et analyse des consommations en temps réel pour identifier les gaspillages.
.png)
Non, le gaz est un fluide physique qui se déplace beaucoup plus lentement. L'histoire du gaz naturel en France détaille comment cette ressource est acheminée par canalisations.
.png)
La limite absolue est la vitesse de la lumière (c). Les organismes comme l'ADEME soutiennent la recherche pour optimiser les matériaux conducteurs.
.png)
La rapidité des échanges nécessite une grande réactivité. Il est indispensable de suivre les alertes prix du marché pour acheter son électricité au meilleur moment.