
March 4, 2026
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Depuis 2005, l’Europe a mis en place un système de réduction d’émission de gaz à effet de serre. En effet, il s’agit de l’un des éléments les plus importants de la politique de transition énergétique en Europe.
C’est ce que l’on appelle le European Emissions Trading Scheme (EU ETS).
Il s’agit d’un outil qui facilite l’atteinte des objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Aujourd’hui, ce marché s’affole et connaît une augmentation linéaire. Les prix de l’électricité suivent donc cette tendance.
Effectivement, c’est l’un des facteurs qui explique la hausse récente des prix sur les marchés de gros. En l’espace d’un an, le prix de la tonne de CO2 a connu une hausse spectaculaire.
Il faut donc tout d’abord comprendre le principe de fonctionnement de ce marché. Ensuite, nous pourrons aborder les pistes d’améliorations de ce système d’échange. Cet article sera également l’occasion pour nous de décrire les enjeux mondiaux autour des marchés du carbone.
Le système de quotas CO2 a un impact direct sur les dépenses en énergie des entreprises industrielles. De manière générale, le système de SEQE (Système d’Échange de Quotas d’Émission) concerne de nombreuses entreprises.
SirEnergies est là pour vous décrypter le fonctionnement du marché du CO2 !
La réduction des émissions de GES est une problématique récente aux yeux de l’histoire. C’est un sujet qui fut abordé pour la première fois en 1997. Le protocole de Kyoto est l’élément déclencheur principal. La majorité des pays industrialisés prennent conscience de cette problématique.
C’est ainsi que des mesures sont mises en place visant à atteindre les objectifs politiques fixés. Le but étant de réduire la présence de molécules de CO2 dans l’atmosphère. Il s’agit du EU ETS pour European Emissions Trading Scheme.
Néanmoins, ce n’est que quelques années plus tard, en 2005, que le système entre en vigueur. Il s’agit en fait d’un système parmi d’autres pour donner un prix au carbone. En économie, on appelle cela gérer une externalité négative, c’est-à-dire donner le coût d’une activité néfaste pour l’environnement.
De cette manière, on envoie un signal au consommateur et aux producteurs d’électricité. Le but est de réduire d’au moins 5 % leurs émissions de gaz à effet de serre dans les années suivant la mise en place du système.
Un petit nombre d’activités est responsable de la majorité des émissions de GES dans le monde. Par exemple, en Europe, seulement 11 000 installations sont responsables de plus de 45 % des émissions de GES. À la différence d’une simple “taxe carbone”, ce mécanisme est plus complexe et organisé.
L’État définit alors la quantité de quotas d’émissions à couvrir pour chaque installation. Un quota représente un droit à polluer équivalent à une tonne de dioxyde de carbone.
Si une entreprise dispose de plus de quotas que d’émissions réelles de CO2, alors elle peut revendre ses quotas supplémentaires. Elle peut ainsi en tirer un profit, et dans le même temps contribuer à l’atteinte des objectifs environnementaux. Dans le cas inverse, l’entreprise se doit d’acheter les quotas manquants sur les marchés du carbone.
En résumé, le système incite donc chaque participant à réduire ses émissions en maintenant une surveillance de son bilan carbone. C’est en tout cas les bénéfices attendus par l’Union européenne de ce genre de mécanismes.
Il existe près d’un millier d’entreprises concernées en France. On y retrouve plusieurs secteurs d’activités tels que la sidérurgie, l’aviation ou encore la production d’électricité. Et c’est notamment cette dernière activité qui nous intéresse particulièrement. En effet, plus le prix de la tonne de CO2 augmente, et plus les producteurs d’électricité vont augmenter leurs prix.
Qui plus est, certaines d’entre elles obtiennent gratuitement des quotas d’émissions. Il s’agit de ne pas dégrader la compétitivité de certaines entreprises qui évoluent sur des marchés internationaux. On voit donc qu’il ne s’agit pas d’un marché totalement libéral au sens économique du terme.
Aujourd’hui, il existe donc tout un écosystème autour du marché du carbone. Les entreprises peuvent échanger des quotas directement entre elles (de gré à gré) ou par l’intermédiaire des différentes bourses.
La transition énergétique est une lame de fond qui va profondément modifier notre façon de consommer de l’énergie. Face à l’urgence climatique, les pouvoirs publics tentent de mettre en place (encore timidement) des mécanismes concrets. Les marchés du carbone en sont un exemple.
Plusieurs pays ont mis en place un marché du carbone similaire à celui que nous avons en Europe. On peut citer en exemple la Chine, les États-Unis ou encore le Canada.
Pour qu’un système fonctionne, il faut plusieurs paramètres à prendre en compte. Dans notre cas, il est impératif que les informations échangées concernant les émissions réelles de CO2 dans l’atmosphère soient validées. Il est également important de consigner à un endroit toutes les déclarations des entreprises.
En résumé, il est nécessaire de faire un suivi de ces informations.
C’est un rôle qui doit être assumé par l’État ou un organisme indépendant accrédité pour cela. Nous avons vu apparaître plusieurs initiatives à travers le monde.

Source : i4ce
Les émissions de GES sont une problématique planétaire. Cependant, on peut constater que des initiatives d’encadrement ne sont pas encore développées partout dans le monde.
Il est évident que les émissions de GES ont connu une importante baisse dans les dix premières années du mécanisme, du moins en Europe.

Courbe d’évolution des émissions européennes par pays depuis 2005
Cependant, cette baisse des prix n’est pas forcément une bonne nouvelle. En effet, nous allons, par cet exemple, voir les limites du marché du carbone.
À partir de 2008 et de la crise financière mondiale, l’activité économique s’est contractée partout en Europe.
Les entreprises concernées se sont donc retrouvées avec un surplus de quotas à écouler. Les prix du carbone ont donc connu une chute très importante. La tonne s’est effondrée jusqu’à 5 €/tonne.
Le marché ne joue plus son rôle de régulateur des émissions. C’est l’une des critiques les plus virulentes adressées à ce mécanisme.
Le marché du carbone, dans sa forme initiale, contenait donc un certain nombre de défauts qui le rendaient inefficace. Si le prix est trop bas, il n’y a aucune incitation à réduire ses émissions. Le mécanisme qui forme le prix est donc très important dans notre problématique. Cependant, il s’agit d’un marché financier comme les autres, et il répond à certains facteurs.
Suite aux événements évoqués précédemment, des ajustements progressifs ont été apportés au système. Tout d’abord, la première mesure concerne la cession gratuite des quotas ; cette mesure doit disparaître progressivement. On organise des enchères pour vendre les quotas auparavant cédés sans contreparties. Plusieurs industries ont dû revoir leurs stratégies, car auparavant un grand nombre de quotas étaient obtenus gratuitement.
Il y a également une autre mesure phare qui améliore le mécanisme, il s’agit de la mise en place d’une réserve de stabilité du marché. Le surplus de quotas, comme nous l’avons vu, a bien souvent provoqué des dysfonctionnements. Le but de cette réserve est de venir retirer du marché des quotas en surplus.
Ces deux mécanismes ont tout de suite fait leurs preuves. Le prix du carbone atteint ainsi les 25 €/tonne en 2018. La quantité de quotas a, dans le même temps, connu une baisse relativement importante sur la même période. La conjonction de ces deux mécanismes a déjà permis une nette amélioration du système au niveau européen.
L’une des évolutions à suivre avec beaucoup d’attention concerne la quantité de quotas. En effet, le marché du carbone a pour but principal de réduire les émissions de GES. Les objectifs sont donc censés être de plus en plus ambitieux.
Au fil des années, nous devrions observer une réduction des quotas disponibles sur le marché pour forcer, en quelque sorte, les entreprises à réduire leurs émissions. Lorsqu’il n’y aura pas assez de quotas à s’échanger pour couvrir l’ensemble des émissions de GES, alors les entreprises seront véritablement incitées à prendre des mesures. La hausse des objectifs couplée à la réduction des quotas en surplus devrait avoir les effets escomptés.
L’élargissement des secteurs d’activités est également prévu. En effet, par exemple, le secteur de l’aviation est apparu seulement plus tard dans le mécanisme. Certains autres sont encore en discussion, tel que l’agriculture.
L’un des sujets qui revient le plus souvent dans les discussions reste le prix plancher. Plusieurs pays européens sont favorables à l’instauration d’un prix minimum qui empêcherait le prix de la tonne de descendre en dessous d’un certain seuil et ce malgré des conditions de marchés favorables. La Commission européenne s’intéresse en ce moment à ce sujet.
C’est une façon de garder un mécanisme de marché mais avec une forme de régulation, nécessaire dans de nombreux cas dans le secteur de l’Énergie. C’est une mesure qui a déjà été prise en Europe, et nous pouvons espérer que d’autres pays comme la France suivent cette tendance.
Les prix de l’électricité, du gaz et du CO2 évoluent tous les jours et sont importants à suivre pour acheter au meilleur moment.
Au-delà de vous accompagner dans vos optimisations énergétiques, notre vision est de vous donner cette transparence en temps réel. Les données de prix vous permettent de prendre de meilleures décisions pour votre entreprise.

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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.

