
February 5, 2026
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Depuis un certain temps, le monde prend peu à peu conscience du danger que représentent les énergies fossiles pour notre environnement. Dans le cadre d’un développement durable, opérer une transition énergétique vers des sources moins polluantes est désormais à l’ordre du jour. Si la tâche ne semble pas impossible, elle n’est tout de même pas évidente puisque les énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien sont souvent accusées d’un vilain défaut : elles sont intermittentes, ce qui pourrait être un frein à la production d’électricité.
Par définition, une énergie intermittente est une énergie dont la disponibilité fluctue énormément sans qu’il soit vraiment possible de la réguler. Ce concept est relativement récent, puisqu’il s’applique principalement aux sources d’énergie renouvelable.
L’intermittence de ces énergies trouve son origine dans les flux sur lesquels elles reposent. Soleil (dépendance à la luminosité) pour le photovoltaïque, vent pour l’éolien, les retenues d’eau pour l’hydroélectrique… De ce fait, leur production dépend grandement des conditions météorologiques et de l’alternance des cycles jour/nuit. Elle est donc discontinue, variable et non programmable.
Lorsque l’on aborde la problématique de l’intermittence des énergies, deux sources sont souvent pointées du doigt. La première est l’énergie solaire/photovoltaïque, qui est disponible seulement dans la journée, en particulier lorsqu’il fait beau. Quant à la seconde, vous l’aurez sans doute deviné, c’est l’énergie éolienne. Celle-ci ne peut être produite que lorsque le vent souffle.
À l’échelle mondiale, les énergies renouvelables intermittentes représentent encore un faible pourcentage de la production globale. La tendance devrait cependant s’inverser compte tenu de la politique de transition amorcée par plusieurs pays et des coûts de production qui tendent à baisser.

Le constat est sans appel, les énergies renouvelables occupent une place de plus en plus importante dans le mix énergétique de nombreux pays européens face aux énergies fossiles. Et pour cause, elles représentent déjà plus de la moitié des investissements dans la production d’électricité. Rien qu’en 2019, le Danemark, l’un des meilleurs élèves de cette catégorie, parvenait à couvrir 75 % de ses dépenses énergétiques grâce au renouvelable.
Les énergies renouvelables ne sont pas forcément en tête d’affiche des énergies préférées des fournisseurs qui ont besoin de sources constantes à tout instant et en quantité prévisible. Les énergies renouvelables ne semblent pas réussir ce test pour l’instant.
Elles posent deux principaux problèmes qui sont loin d’être insolubles.
La nature intermittente des énergies renouvelables semble soulever de nombreuses questions quant à leur disponibilité. Par exemple, comment chauffer les ménages en hiver lorsque les jours sont excessivement courts et qu’il règne un froid de canard ? De même, faut-il attendre que la force des vents soit suffisante pour disposer de l’énergie ? Que fait-on les jours sans vent, on se débrouille sans électricité ?
Si ces questions sont légitimes et nous viennent à l’esprit, des solutions existent et passent notamment par le stockage d’électricité pendant les périodes de pic de production. Qui plus est, toutes les énergies renouvelables ne sont pas intermittentes.
Autre point important, la production des énergies intermittentes peut varier drastiquement en très peu de temps. De nombreux exemples palpables sont d’ailleurs disponibles. C’est ainsi qu’en France en 2019, la puissance de l’énergie éolienne a oscillé entre 46,7 GW et 0,4 GW. On a même enregistré en quelques heures des chutes de 10 GW à moins de 3 GW.
De même, entre l’hiver et l’été, l’énergie fournie par les panneaux photovoltaïques a oscillé entre 1,3 GW et 33,6 GW. Plus incroyable encore, dans la nuit du 24 janvier 2019, l’éolien et le photovoltaïque combinés n’ont fourni que 0,65 GW, soit moins de 1 % de l’énergie consommée à ce moment.
Selon certains experts, l’intermittence pourrait accentuer la vitesse d’usure des réseaux et engendrer une augmentation des coûts d’entretien. De même, une montée en force des énergies intermittentes pourrait perturber l’équilibre des réseaux électriques.
Cependant, ces différents problèmes peuvent être résolus avec l’émergence de nouveaux systèmes électriques comme les réseaux intelligents ou smart grids. Leur promesse : assurer une meilleure gestion de la distribution de l’électricité en facilitant les échanges d’information entre gestionnaires de réseau et consommateurs.
Le problème de l’intermittence des énergies renouvelables est survenu en raison de la montée en puissance de ces sources d’énergie. L’éolien et le photovoltaïque sont souvent les sources renouvelables d’énergie pointées du doigt. Mais force est de constater que pour l’heure, en France, la première source d’énergie renouvelable demeure la biomasse. Elle n’est en aucun cas intermittente.
De même, d’autres sources d’énergie renouvelables comme l’hydraulique de barrage ne sont pas intermittentes et peuvent être facilement programmées. L’énergie géothermique et les pompes à chaleur peuvent également être utilisées pour lisser la production des énergies dites intermittentes.
L’intermittence est un terme plutôt péjoratif qui semble impliquer que le fonctionnement de l’ensemble des énergies renouvelables dépend d’une sorte d’interrupteur qui pourrait basculer en mode off sans prévenir.
Même avec les énergies éoliennes, on n’enregistre pas d’arrêt brutal, surtout lorsque l’on considère le parc de production dans son intégralité. Voilà pourquoi certains acteurs comme RTE, gestionnaire français du réseau de transport d’électricité, considèrent la production d’électricité à partir du photovoltaïque ou de l’éolien comme « variable ».
Nul doute que l’intermittence peut être problématique, mais elle n’est toutefois pas une fatalité. Selon une étude allemande parue depuis 2007, assurer une production d’électricité entièrement renouvelable malgré l’intermittence est tout à fait possible. Le secret résiderait dans la combinaison de sources d’énergie complémentaires.
Dans la pratique, pour que les mix électriques reposant entièrement sur les énergies renouvelables soient une réalité, il est prévu un développement de grande envergure des technologies de production d’énergie verte modulables (géothermie, biomasse, hydroélectricité…).
De même, à l’échelle du pays, les sites de production d’énergie sont suffisamment éloignés pour que les conditions météorologiques y soient différentes. Cette disparité, loin d’être une faiblesse, constitue plutôt un véritable avantage. Les productions variables d’un site à l’autre seront dans l’ensemble plus constantes à l’échelle nationale.
Grâce à ce foisonnement, les déficits d’une zone de production peuvent être compensés par les excès dans une autre zone. De quoi lisser au final la production nationale.
La France bénéficie par exemple de trois régimes de vent indépendants sur le territoire : océanique, continental et méditerranéen. Cela fait qu’en dépit des fortes disparités observables à l’échelle d’un parc, celles-ci sont plus lissées à l’échelle nationale.
En définitive, l’intermittence des énergies renouvelables désigne la fluctuation de leur production, ce qui compromet leur constante disponibilité. Cela ne concerne toutefois pas toutes les formes d’énergie renouvelable. Et même pour celles qui sont pointées du doigt comme l’éolien et le solaire, des solutions restent envisageables.
Si vous comptez vous tourner vers ces sources d’énergie, rassurez-vous, vos ampoules ne commenceront pas à clignoter pour autant. Dans l’absolu, vous limitez ainsi le recours aux énergies fossiles, ce qui s’aligne parfaitement avec la transition écologique et énergétique amorcée.
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre article qui répond à la question : Pourquoi le stockage de l’énergie est-il nécessaire ?

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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.

