
February 5, 2026
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Le stockage de l’électricité est un des enjeux de la transition énergétique. Remplacer les énergies fossiles passe par l’électrification des usages. Mais, pour atteindre la neutralité carbone en 2050, encore faut-il que l’électricité soit d’origine décarbonée…
Tous les espoirs se tournent vers les énergies renouvelables. Or, elles ont un point faible. Dépendant des conditions naturelles, leur production est intermittente.
Dans son rapport publié en juin 2023 sur les perspectives futures 2035, RTE pointe du doigt le fait que le système électrique sera inéluctablement confronté à des « périodes d’abondance et de rareté de la production par rapport à la consommation ».
La solution ? Stocker l’électricité pour lisser la production annuelle, concilier la demande et l’offre et maintenir l’équilibre du réseau électrique. Les innovations technologiques pour le stockage de l’énergie ne manquent pas. Tour d’horizon.
L’électricité ne peut pas être stockée à grande échelle sous sa propre forme en raison de sa faible densité énergétique. Pour contourner cette limite, de nombreuses solutions visent à stocker l’énergie électrique sous une autre forme d’énergie.
Tout le monde utilise des piles. Mais peu savent qu’elles appartiennent à la famille du stockage électrochimique. Avec le développement des usages, la technologie s’est améliorée ces dernières années pour offrir des capacités de stockage de l’énergie plus performantes.
Les batteries électrochimiques sont constituées d’un empilement de plusieurs éléments chimiques. Leur capacité de stockage et leur puissance dépendent des technologies utilisées.
La batterie électrochimique la plus connue aujourd’hui est la batterie lithium-ion. Mais il existe une multitude de batteries électrochimiques : plomb-acide, nickel-cadmium, lithium-polymère, sodium-soufre, etc.
Composées de deux électrodes, séparées par un électrolyte, elles fonctionnent toutes sur le principe de l’oxydoréduction. Les électrons libérés se déplacent de l’anode vers la cathode — et vice-versa — pour charger et décharger la batterie.
Les batteries utilisées pour le stockage des énergies renouvelables sont dites fixes ou stationnaires. Les batteries embarquées accompagnent aujourd’hui nos quotidiens, notamment dans les véhicules électriques, les smartphones ou les ordinateurs portables.
Technologie mature, la batterie électrochimique a une durée de vie limitée. L’extraction et le recyclage du lithium posent aussi des questions environnementales et sociales.
La pile à combustible (PAC) convertit un combustible en énergie, via le même principe d’oxydoréduction.
La pile à hydrogène est la pile à combustible la plus prometteuse aujourd’hui. Elle permet de retransformer l’électricité stockée sous forme d’hydrogène en électricité. Pour réussir cette prouesse chimique, l’hydrogène est oxydé par l’anode.
L’électrolyte dirige les électrons libérés vers un circuit externe, générant ainsi un courant électrique. Les électrons sont ensuite recombinés avec de l’oxygène au niveau de la cathode. Ils repartent en sens inverse pour répéter l’opération plusieurs fois.
De grands espoirs entourent les batteries à circulation, ou batteries à flux redox. Elles stockent de l’électricité sous forme d’énergie chimique, puis la retransforment en électricité.
Les batteries à circulation utilisent aussi le principe de l’oxydoréduction. Elles se distinguent des batteries électrochimiques par leurs deux électrolytes sous forme liquide.
Plus simples à recycler et avec une durée de vie plus longue que les batteries lithium-ion, les batteries à flux redox pourraient venir les concurrencer. Leur commercialisation est aujourd’hui freinée par leur nocivité pour l’environnement. En cause : le vanadium dont elles sont constituées.
Le CEA poursuit des recherches pour le remplacer par des molécules organiques biosourcées.
Les technologies de stockage mécanique consistent à stocker des éléments naturels, transformables rapidement en énergie verte pour répondre aux pics de consommation.
L’hydroélectricité joue un rôle majeur dans la régulation de la production d’électricité en France. Les centrales de lac et d’éclusée stockent l’eau en grandes quantités dans des réserves en amont des barrages.
En cas de hausse de la demande électrique, un système de vannes libère immédiatement l’eau pour entraîner les turbines. Le générateur transforme cette énergie mécanique en électricité verte, directement injectable dans le réseau.
Les stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) sont constituées de deux bassins creusés à des hauteurs différentes.
Quand la demande est faible, l’électricité en surplus est utilisée pour pomper et transférer l’eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur. En cas de pic de consommation, les vannes sont ouvertes du bassin supérieur vers le bassin inférieur pour créer une chute d’eau artificielle et produire de l’électricité grâce à la pression de l’eau.
Les STEP représentent 99 % des capacités de stockage d’électricité dans le monde. La STEP Hongrin-Léman reste à ce jour le plus grand site mondial avec 100 GWh de capacité de stockage. Elle devrait être détrônée en 2026 par la STEP Snowy 2.0 en Australie, avec une capacité annoncée de 350 GWh.
Avec la STEP, le stockage d’électricité par air comprimé est l’un des systèmes de stockage les plus anciens et les mieux maîtrisés.
Le stockage par air comprimé fonctionne sur le même principe que les STEP. Comprimé dans des cavités souterraines, l’air est libéré au moment des pics de consommation. La pression de l’air actionne des turbines qui génèrent de l’électricité.
Avec une faible emprise au sol, les unités de stockage par air comprimé ont des puissances assez modestes. Mais le futur projet de CAES (Compressed Air Energy Storage) lancé en Californie pourrait changer la donne en 2028, avec sa capacité de stockage de 4 GWh et sa puissance de 500 MW.
Le stockage par inertie consiste à stocker l’électricité sous forme d’énergie cinétique.
L’électricité est utilisée pour faire tourner un volant d’inertie. Une fois lancée à plus de 8 000 tours par minute, la masse continue à tourner autour d’un axe cylindrique. L’énergie cinétique peut être transformée en électricité via un moteur, sans perte d’énergie.
Solide et fiable, le stockage inertiel présente une grande réactivité et une durée de vie très longue. Mais son temps de stockage très limité le limite à des utilisations rapides et ponctuelles d’optimisation du réseau électrique.
Comme son nom l’indique, le stockage chimique vise à stocker l’électricité sous forme chimique. Aujourd’hui, le stockage sous forme d’hydrogène attire tous les regards. L’électricité est utilisée pour fabriquer de l’hydrogène et de l’oxygène à partir d’eau, via électrolyse.
L’hydrogène peut ensuite être stocké, transporté et exploité sous différentes formes. Il peut être retransformé en électricité via une pile à combustible. C’est la technique du power-to-power. Il peut aussi être utilisé directement sous forme d’hydrogène par l’industrie ou les transports lourds.
Une autre voie s’ouvre aujourd’hui avec le power-to-gas. En cours d’expérimentation, le procédé de méthanation combine l’hydrogène produit grâce à l’électricité à du CO2 capturé pour produire un méthane de synthèse directement injectable dans le réseau gaz.
Chaque solution de stockage de l’énergie présente des limites. Les STEP nécessitent de l’espace et de lourds investissements. Les batteries électrochimiques soulèvent des questions environnementales. De plus, elles ne permettent pas de répondre aux besoins croissants de stockage.
Les chercheurs rivalisent d’imagination avec des innovations énergétiques audacieuses dont les performances restent à prouver.
Tout ce qui monte doit redescendre. C’est cette loi découverte par Newton qui inspire l’innovation du stockage gravitaire. L’électricité est stockée sous forme d’énergie de pesanteur.
Les surplus d’électricité servent à soulever d’énormes masses. Lorsque la demande augmente, les masses sont relâchées. Dans leur chute contrôlée, elles entraînent un alternateur qui génère de l’électricité.
La première batterie de stockage en béton au monde est en cours de construction en Chine. Sa capacité annoncée de 25 MW pour 100 MWh doit permettre d’alimenter 3 600 foyers pendant une journée. Ce système gravitaire est décrié par les scientifiques qui dénoncent les risques et l’impact carbone du béton.
Des chercheurs travaillent sur une autre technique : le Underground Gravity Energy Storage (UGES). Elle consiste à stocker du sable dans des mines souterraines abandonnées. Quand la production électrique est déficitaire, le sable relâché dans la mine entraîne un générateur d’électricité. Les surplus de production permettent de remonter le sable.
Le sable est aussi exploité par les Finlandais pour stocker l’électricité sous forme de chaleur. La société Polar Night Energy a construit un réservoir expérimental pour contenir une centaine de tonnes de sable.
L’électricité convertie en chaleur est stockée dans le sable. Isolé, le volume conserve la chaleur plusieurs mois. Elle est réutilisable sous forme d’eau chaude, d’air chaud ou de vapeur d’eau.
Les projets européens Amadeus et Nathalie fondent aussi de grands espoirs dans le stockage de l’électricité à très haute température, dans des alliages métalliques au silicium. La chaleur est convertie en courant électrique grâce à des convertisseurs statiques. Dans l’attente d’un prototype industriel, un prototype de laboratoire a prouvé l’efficacité du système.
Les technologies de stockage d’énergie à air liquide (LAES) visent l’inverse : stocker l’énergie sous forme de froid. L’électricité est utilisée pour refroidir et liquéfier l’air, stocké en grandes quantités dans un espace réduit. L’air peut ensuite être réchauffé pour produire de l’électricité. Lors de sa décompression, il entraîne une turbine qui génère un courant électrique.
Une première centrale commerciale de stockage est en cours de construction en Angleterre. Elle doit être achevée fin 2024. L’énergie stockée devrait permettre d’alimenter 600 000 foyers pendant une heure.
Le stockage de l’électricité représente un véritable défi. Le relever est indispensable pour réussir la transition énergétique et accompagner le développement des énergies renouvelables.
Si de nombreuses solutions de stockage de l’énergie existent déjà, elles présentent toutes des limites. Les chercheurs s’attellent à les lever pour un avenir énergétique durable, sûr et neutre en carbone.
La mobilité électrique est aujourd’hui, plus que jamais, un des leviers pour atteindre la neutralité carbone. À ce titre, les entreprises ont un rôle à jouer dans la transition énergétique.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).

