
February 5, 2026
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L’approvisionnement en gaz naturel est un enjeu stratégique des États et des entreprises. En 2023, cette source d’énergie représentait 18 % de la consommation finale en France. C’est aussi la principale forme d’énergie utilisée par l’industrie. Dans un contexte de tensions politiques, d’incertitudes économiques, de volatilité des prix, de baisse des réserves et de transition énergétique, les pays doivent s’adapter pour garantir leur sécurité énergétique.
Où en est l’approvisionnement en gaz naturel en France et dans le monde ?
Quelles sont les stratégies mises en place pour limiter les risques et anticiper l’avenir ?
Quelles sont les perspectives pour l’approvisionnement en gaz à court et moyen terme ?
Panorama.
Depuis 2020, la consommation de gaz naturel en France suit une courbe descendante. En 2023, elle a atteint un niveau historiquement bas avec 417 TWh consommés, tous secteurs confondus. Cette baisse s’est confirmée en 2024. Au second semestre, le gestionnaire de réseau de transport GRTgaz note une diminution de 24,1 % de la consommation nationale par rapport à 2018/2019.
Cette baisse s’explique par la hausse des prix de l’énergie, la réduction du recours aux centrales électriques au gaz et la prise de conscience environnementale.
Aucun risque ne semble aujourd’hui peser sur l’approvisionnement en gaz naturel de la France. La demande est comblée grâce aux importations soutenues, à une bonne gestion des stocks de gaz et à la sobriété énergétique.
La stratégie précoce de diversification des approvisionnements et l’importation de gaz naturel liquéfié (GNL) protègent la France contre les aléas géopolitiques. Elle peut compter sur ses nombreux fournisseurs, avec à leur tête la Norvège et les États-Unis, suivis par la Russie, l’Algérie, le Qatar, les Pays-Bas et le Nigéria.
La France mise aussi sur la croissance progressive de sa production nationale de biométhane bas-carbone (9 TWh en 2023).
Graphique de la consommation totale (hors pertes) de gaz naturel par secteur
Le saviez-vous,
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La consommation mondiale de gaz naturel ne cesse d’augmenter. Selon les premières estimations de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la hausse sera de 2,5 % en 2024, principalement tirée par la région Asie-Pacifique.
Les États-Unis, la Russie et la Chine restent les principaux pays consommateurs. Mais c’est le Moyen-Orient qui affiche la consommation de gaz naturel la plus forte, rapportée à sa population. L’Europe inverse la tendance avec une baisse de 18 % de la consommation de gaz entre 2022 et 2024.
Deux pays dominent la production de gaz naturel dans le monde : les États-Unis et la Russie, suivis de l’Iran, la Chine et le Canada. En Europe, la Norvège a battu en 2024 son record de production de gaz. En 2023, la production de 4 059 milliards de m³ a pu répondre sans risques à la demande mondiale évaluée à 4 010 m³.
L’approvisionnement mondial en gaz semble donc garanti. Il est néanmoins déstabilisé par les tensions géopolitiques, notamment le conflit en Ukraine. Mais la réduction des importations de gaz russe par gazoduc a été compensée par la montée en puissance du Gaz Naturel Liquéfié (GNL), en plein boom depuis 2022. La condensation du gaz sous forme liquide facilite son stockage et son transport par voie maritime.
Classement des dix plus grands pays producteurs de gaz naturel en 2023
Malgré leur baisse prononcée par rapport à 2023, les prix du gaz naturel ont connu une augmentation progressive sur 2024.
Néanmoins, l’heure semble être à la stabilisation des prix. Les prévisions des analystes pour 2025 sont optimistes même si la prudence reste de mise, au vu de l’imprévisibilité géopolitique et économique mondiale.
L’Union européenne, et notamment la France, joue la carte de la diversification. C’est l’un des volets du plan RePowerEU annoncé en 2022 suite à la guerre en Ukraine. L’objectif ? Libérer les pays européens de leur dépendance au gaz naturel russe. La part des importations en provenance de Russie est ainsi descendue de 45 % avant la guerre à 13,3 % en 2024 pour privilégier de nouveaux pays (Norvège, Algérie, Azerbaïdjan, Royaume-Uni, Libye). Certains pays européens restent néanmoins liés à la Russie par des contrats contraignants de long terme (Hongrie, Slovaquie...)
La stratégie européenne se tourne depuis 2022 vers le gaz naturel liquéfié (GNL). Les exportations américaines vers l’Europe ont doublé entre 2021 et 2022. 2024 a été marquée par la hausse des importations de gaz russe par voie maritime sous forme de GNL.
Graphique sur l’origine des importations de gaz :
Les économies d’énergies participent aussi largement à la sécurisation énergétique. Une demande réduite est plus facilement couverte par l’offre d’énergies alternatives et renouvelables.
En 2022, l’Europe a ainsi volontairement décidé de réduire sa consommation de gaz naturel de 15 % afin d’anticiper un éventuel arrêt total des approvisionnements en gaz russe. Prise pour des raisons stratégiques et politiques, cette décision a aussi participé à la réduction des émissions de CO2 européennes.
L’Union européenne fait le pari des énergies renouvelables pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et sécuriser son approvisionnement énergétique. En 2023, les énergies renouvelables représentaient 24,5 % du mix énergétique européen, avec l’objectif d’atteindre 42,5 % en 2030. En France, leur part dans la consommation finale brute atteignait 22,2 % en 2023.
Plus globalement, la transition vers les énergies vertes s’accélère dans le monde. En 2023, plus de 560 GW de capacités d’énergies renouvelables ont été installées, dont 60 % par la Chine. Selon l’AIE, le monde pourrait passer de 4 250 GW de production renouvelable en 2023 à 10 000 GW en 2030. Une question demeure cependant : la capacité des réseaux d’énergie à intégrer cette production d’électricité et de gaz alternative.
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Le développement des énergies renouvelables, et particulièrement des gaz renouvelables et décarbonés, nécessite de moderniser les infrastructures de transport, de distribution et de stockage. L’enjeu ? Permettre l’injection dans les réseaux de nouveaux gaz verts (biométhane, hydrogène) et garantir un acheminement sécurisé et flexible vers les consommateurs.
Par exemple, le biométhane implique la multiplication des points d’injection et la création de sites de rebours pour rediriger la production du réseau de distribution vers le réseau de transport. L’hydrogène exige un maillage des territoires par des infrastructures adaptées, fiables et performantes.
Si l’approvisionnement en gaz naturel semble en 2024 rassurant, l’AIE alerte dans son rapport annuel publié en octobre sur « l’équilibre fragile » du marché mondial du gaz à court terme. Les tensions géopolitiques, dominées par le conflit en Ukraine, menacent l’approvisionnement et accroissent la volatilité des prix.
En Europe, la fin du contrat de transit du gaz russe via l’Ukraine pourrait signifier 15 milliards de m³ de gaz en moins pour les pays européens en 2025. Dans le cadre de nouvelles sanctions, l’Union Européenne a également interdit à la Russie l’utilisation de ses ports pour acheminer le gaz naturel liquéfié (GNL) russe vers des destinations hors Europe.
Dans le monde, le conflit au Proche-Orient inquiète. Des impacts sur le détroit d’Ormuz pourraient déstabiliser l’approvisionnement mondial en pétrole et en GNL.
Autre sujet de préoccupation : la future politique énergétique américaine suite à l’élection de Donald Trump, fervent défenseur des énergies fossiles et du gaz de schiste.
Du côté des marchés de l’énergie, des incertitudes planent sur l’évolution de la demande en gaz naturel et l’adéquation de l’offre. La consommation mondiale pourrait s’infléchir dans les années à venir dans un contexte de transition énergétique et de développement des énergies renouvelables.
Un déséquilibre entre l’offre et la demande de gaz naturel pourrait déstabiliser les marchés et les économies. L’AIE anticipe un excès de l’offre de GNL dans la seconde moitié de la décennie et une pression à la baisse sur les prix. Déjà en 2024, les exportations américaines de gaz naturel liquéfié ont souffert de la baisse de la demande européenne et de la montée en puissance de pays concurrents (Qatar, Australie).
La baisse des réserves semble compromettre l’avenir du gaz naturel. Au rythme actuel, les stocks naturels peuvent couvrir 50 ans de consommation. Cependant, l’innovation technologique pourrait allonger ces délais grâce à l’exploitation de réserves de gaz dites « non conventionnelles » ou plus difficiles d’accès (gaz de schiste, réserves offshore).
Mais l’avenir du gaz devrait reposer principalement sur le gaz renouvelable et bas-carbone, avec le développement de technologies de production prometteuses (pyrogazéification, gazéification hydrothermale, power-to-gas, méthanation) et l’accélération de la production de biométhane. En France, la transition vers le gaz vert est engagée. L’objectif est ambitieux : il s’agit d’avoir un mix de gaz 100 % renouvelable et décarboné en 2050 pour atteindre la neutralité carbone.
Pour conclure ...
L’approvisionnement en gaz naturel semble aujourd’hui sécurisé en France, en Europe et dans le monde. Cependant, les incertitudes géopolitiques, économiques et environnementales pèsent sur son avenir. Entre promesses technologiques, défis environnementaux et risques économiques, seules des stratégies proactives et résilientes peuvent garantir un approvisionnement en gaz sécurisé, fiable et abordable, tout en anticipant des solutions énergétiques alternatives.

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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).

