
March 4, 2026
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L’énergie est une denrée indispensable pour faire tourner les industries, assurer le transport et le confort dans les bâtiments.
Du charbon à l’eau en passant par le pétrole, le gaz ou le rayonnement solaire, diverses ressources énergétiques existent.
Depuis plusieurs décennies déjà, l’Homme parvient à produire de l’énergie à partir de différentes sources. Toutefois, la production énergétique est largement plus avancée avec certaines ressources qu’avec d’autres. Nous ne vous apprenons certainement rien en affirmant que les énergies fossiles sont les plus utilisées à travers la planète.
Cependant, en raison de l’impact de ce type d’énergie sur l’environnement, les énergies renouvelables sont davantage mises en avant. Pour le moment, il n’est pas possible de remplacer totalement les sources traditionnelles d’énergie par les sources dites « vertes ».
La notion de mix énergétique trouve ainsi sa raison d’être.
Sirenergies vous dit ce que vous devez savoir.
Le mix énergétique désigne l’ensemble des types d’énergie utilisés pour satisfaire les besoins énergétiques d’une région ou d’un pays. Également appelé « bouquet énergétique », cela correspond à la répartition des sources d’énergie primaires utilisées.
Un peu partout dans le monde, le mix énergétique englobe
Le mix énergétique comprend donc les énergies destinées à tous les usages.
Cela permet de répondre aux besoins énergétiques (en électricité, en chaleur ou en froid, en carburant, etc.).
Le bouquet énergétique est composé principalement selon la disponibilité des ressources.
Les politiques d’énergie mises en place par les pouvoirs publics déterminent également la répartition des sources énergétiques.
À l’occasion des sommets internationaux sur le climat, tous les pays sont appelés à investir davantage dans la production d’énergies renouvelables.

Mix énergétique rime phonétiquement avec mix électrique, mais les deux notions n’ont pas la même signification.
Le mix énergétique est transversal, prenant en compte les ressources utilisées pour produire toutes sortes d’énergies.
Par contre, le mix électrique désigne uniquement la répartition des ressources employées pour générer l’électricité. Il ne tient donc pas compte des hydrocarbures dédiés aux véhicules, du gaz naturel ou du bois utilisé pour le chauffage. L’électricité est le segment du secteur de l’énergie dans lequel les sources renouvelables sont le plus exploitées.
Le mix énergétique est pratiqué dans tous les pays dans des proportions variées.
Le paysage énergétique mondial est en pleine mutation. Si la transition vers des sources décarbonées s’accélère, les données de l'édition 2025 des « Chiffres clés de l’énergie » révèlent que les énergies fossiles conservent une place prédominante dans le bouquet énergétique global.
En 2022, la consommation mondiale d’énergie primaire a atteint 172 821 TWh, enregistrant une hausse massive de 71 % depuis 1990. Malgré les engagements climatiques internationaux, les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) dominent encore largement le mix mondial avec une part de 81 %.
Bien que leur part relative diminue très légèrement, leur consommation absolue continue de progresser :
Parallèlement, les alternatives aux énergies fossiles renforcent leur position, portées par des dynamiques de croissance variées :
L'un des indicateurs suivis de près en 2025 est l'intensité énergétique (rapport entre consommation d'énergie et PIB). Si la consommation totale augmente, l'efficacité s'améliore : au niveau mondial, l'intensité énergétique primaire a baissé de manière significative, bien que les disparités restent fortes entre les pays industrialisés (comme les États-Unis ou la Chine) et les économies en développement.
En Europe, la tendance est à l'accélération de la décarbonation, avec une part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute qui atteint désormais 23 % (données provisoires 2024), plaçant le continent en précurseur de la transition énergétique mondiale.
L'ajustement du mix énergétique français s'inscrit dans la trajectoire de l'Accord de Paris. Si le nucléaire demeure le socle de la production nationale, la mutation du paysage énergétique s'accélère sous l'effet des enjeux de souveraineté et des impératifs de décarbonation.
En 2024, la branche énergie constitue un pilier de l'économie nationale et représente environ 2 % de la valeur ajoutée.
Toutefois, la dépendance aux importations de combustibles fossiles pèse structurellement sur la balance commerciale ; la facture énergétique s'est stabilisée autour de 90 Md€ selon les dernières estimations du SDES pour l'exercice 2023-2024, après un pic historique à 116 Md€ en 2022.
Le coût de l'énergie demeure une préoccupation centrale. En 2023, les dépenses totales des agents économiques : ménages, entreprises et administrations, ont atteint 230 Md€.
Les ménages français y ont consacré en moyenne 9,4 % de leur budget annuel.
La France renforce son autonomie stratégique : la production nationale primaire assure désormais 61 % de l'approvisionnement du territoire.
On observe une substitution graduelle des énergies carbonées, comme le charbon et le pétrole, par l'électricité et le gaz naturel. Le pétrole conserve néanmoins une part prépondérante dans le secteur des transports.
Les énergies renouvelables occupent une place croissante dans le bilan national. En 2024, elles représentent environ 24 % de la production d'énergie primaire. Concernant la consommation finale brute d'énergie, leur part s'établit à environ 20 %.
Bien que la production d'électricité française soit décarbonée à plus de 92 % (cumul du nucléaire et des renouvelables), la France accuse un retard par rapport aux objectifs fixés par la directive européenne RED II.
D'importants efforts de déploiement sont attendus pour atteindre les cibles de consommation finale d'énergie renouvelable, plaçant la France au 17e rang de l'Union européenne selon les derniers recensements comparatifs.
Vous souhi

Le mix énergétique peut s’appliquer au niveau individuel.
Que vous souhaitiez réduire votre dépendance aux énergies fossiles, favoriser les énergies renouvelables ou tout simplement optimiser vos coûts et réduire vos dépenses, optez pour un accompagnement expert.
Bénéficiez d'une vision marché à 360° avec Sirenergies. Faites le point dès maintenant :
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C’est le choix idéal si vous désirez réduire votre empreinte carbone et participer à la lutte écologique. De plus, cela vous permet de réaliser des économies non négligeables.
Selon la réglementation environnementale 2020 (RE 2020), toute nouvelle construction doit respecter le concept de BEPOS (Bâtiment à énergie positive). Vous devez opter pour les travaux et installations permettant d’obtenir le label effinergie+ mis en place par la RE 2020.
Pour aller plus loin, consultez notre analyse sur le pilotage énergétique des bâtiments.
Ce label a un lien avec le mix énergétique. Il est décerné aux constructions répondant à la formule ci-après : bilan epnr ≤ Écart autorisé avec : bilan epnr = bilan en énergie primaire non renouvelable.
L’Écart autorisé = l’écart à l’énergie positive autorisé.
Cela correspond à la différence tolérée pour que le bâtiment soit éligible au label effinergie+, quel que soit le type de construction et la situation géographique.
Le but de la RE 2020 est de réduire la production et la consommation des énergies fossiles tout en maintenant le confort dans les bâtiments.
Outre le label effinergie+, la norme prend également en compte le coefficient Bbio (Besoin bioclimatique) des bâtiments.
L’usage de sources renouvelables pour couvrir les besoins énergétiques de votre logement vous aidera à obtenir le Bbio pour ce dernier.
Pour répondre aux exigences de la norme environnementale RE 2020, vous pouvez par exemple utiliser des vitrages de haute performance.
Vous pouvez également installer des équipements de production d’énergie. Le choix d’un système de chauffage fonctionnant aux granulés de bois peut être également utile. Des capteurs photovoltaïques, une pompe à chaleur et un chauffe-eau thermodynamique sont, entre autres, des équipements auxquels penser pour faire du mix électrique.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.


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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
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